Le guide annuaire du tourisme et de l'information des îles de l'Océan Indien
Océan Indien | Mayotte | Actualité | Petites annonces | Voitures d'occasion | Boutique en ligne | Comores | Madagascar | Zanzibar  
   

Recherche dans la base de données Malango
Actualité Photos Annuaire de sites Associations
 
Accueil Malango Instances internationales

Contenu du chapitre :

Instances internationales
Sources d'information des pays du COMESA
Conférence pour la Coordination du Développement de l’Afrique Australe, la SADCC
Le NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique)
L'Union Africaine (U.A.)
Le COMESA (Marché Commun de l'Afrique de l'Est et Australe)
Institut pour les Droits Humains et le Développement en Afrique (IDHDA)
Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA)
Le groupe A.C.P.
Conférence pour la Coordination du Développement de l’Afrique Australe, la SADCC
Communauté est-Africaine - East African Community (E.A.C.)
Agence Universitaire de la Francophonie
Commission de l'Océan Indien (C.O.I.)

Conférence pour la Coordination du Développement de l’Afrique Australe, la SADCC Envoyer l'article par courrier électronique Imprimer l'article

 

Conférence pour la Coordination du Développement de l’Afrique Australe, la SADCC

Conférence pour la Coordination du Développement de l'Afrique Australe, la SADCC

 

La SADC regroupe 14 pays de l'Afrique de l'Est et de l'Océan Indien : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo, Swaziland, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe.

LES ORIGINES

La Conférence pour la Coordination du Développement de l'Afrique Australe, la SADCC, le précurseur de la SADC, la Communauté, a été crée en Avril 1980 par les Gouvernements de Neuf pays de l'Afrique Australe, à savoir de l'Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

La création de la SADC fût l'aboutissement d'un long processus de consultations par les leaders de l'Afrique Australe. Vers la fin des années 1970, il est devenu clair pour les leaders de la région qu'un drapeau et un hymne nationaux seuls ne satisferaient pas les besoins du peuple dans ses conditions de vie.

Deuxièmement, les expériences positives acquises en travaillant ensemble dans le groupe des États de la Ligne de Front, pour faire progresser la lutte politique, devaient se traduire en une coopération plus élargie dans la poursuite du développement économique et social.

À partir de 1977, des représentants des États de la Ligne de Front ont mené des consultations actives qui ont abouti en une rencontre des Ministres des Affaires Étrangères des États de la Ligne de Front, tenue à Gaborone, en Mai 1979 lors de laquelle a été convoqué une rencontre des ministres chargés du développement économique.

Cette rencontre a, par la suite, été tenu à Arusha, Tanzanie, en Juillet 1979. La rencontre d'Arusha a mené à la naissance, un an après, de la Conférence pour la Coordination du Développement de l'Afrique Australe.

La SADCC ou la conférence, a été établie ayant quatre objectifs principaux à savoir:

  • réduire la dépendance des États Membres, en particulier mais pas seulement, vis à vis de l'Afrique du Sud de l'apartheid
  • mettre sur pied des programmes et projets ayant un impact national et régional;
  • mobiliser les ressources des États Membres, en quête de l'autosuffisance collective; et
  • garantir la compréhension et soutien international.

Ces objectifs ont été poursuivis avec détermination et vigueur. À travers la SADCC, les pères fondateurs ont d'abord cherché à démontrer les avantages tangibles d'activités effectuées ensemble et à cultiver un climat de confiance parmi les États Membres.

Depuis, la SADC s'est développée devenant une organisation ayant un Programme d'Action, couvrant plusieurs secteurs d'ordre économique et social à savoir, L'Énergie, le Tourisme, l'Environnement et l'Aménagement des Sols, l'Eau, l'Exploitation Minière, l'Emploi et le Travail, la Culture, l'Information et le Sport ainsi que le Transport et les Communications.

D'autres secteurs sont les Finances et l'Investissement, le Développement des Ressources Humaines, l'Alimentation, l'Agriculture et les Ressources Naturelles, les Affaires Juridiques et la Santé. Chaque secteur est coordonné par un État Membre et quelques États Membres coordonnent plus d'un secteur.

Pendant les deux dernières années, la SADC a entrepris la restructuration de ses institutions et un rapport à ce sujet a été adopté par un Sommet Extraordinaire, le 9 Mars 2001, à Windhoek, Namibie. Cette restructuration fût nécessaire dû aux difficultés et contraintes vécues lors du processus de changement de l'organisation du statut de conférence de coordination pour devenir une Communauté, comprenant:

  • Des reformes institutionnelles inadéquates pour permettre la transformation efficace de La SADCC (la Conférence de Coordination) en la SADC (la Communauté). Par ailleurs, la manière d'aborder la dotation en ressources et le système de gestion n'était pas adéquat.
  • Le besoin de la mise en place de mécanismes adéquats à même de traduire le haut Niveau d'engagement politique dans la définition de la portée et du degré du développement communautaire par le biais de l'intégration régionale. Ceci suppose la délégation de pouvoirs aux agences pertinentes chargées de la mise en oeuvre de l'agenda de la SADC et le renforcement de leur capacité de prise de décisions.
  • Le manque de synergies, d'une part entre les objectifs et les stratégies du Traité et, d'autre part, entre l'actuel Programme d'Action de la SADC (SPA) et l'encadrement institutionnel.
  • Une capacité réduite de mobilisation de niveaux significatifs des ressources de la région, elle – même, pour la mise en oeuvre de son Programme.
  • La sur dépendance de financement externe du Programme d'Action de la SADC (SPA), dans l'ordre de plus de 80 pourcent mettant en danger la durabilité du Programme.

TRANSFORMATION DE LA CONFÉRENCE À LA COMMUNAUTÉ

Cette transformation a eu lieu en Août 1992, quand les Chefs d'État et de Gouvernement de la Conférence pour la Coordination du Développement de l'Afrique Australe se sont rencontrés à Windhoek, Namibie, pour signer une Déclaration et Traité créant la nouvelle Communauté de Développent de l'Afrique Australe – la SADC.

Les leaders de la SADCC étaient parvenus à la conclusion que même si la conférence de coordination leur avait été fort efficace et leur avait démontré le besoin crucial de coopérer dans le cadre de leurs efforts de développement, le moment était venu de donner un statut juridique et plus formel à l'Organisation.

Il y avait aussi le besoin de changer l'action principale de l'organisation, passant de la coordination de projets de développement vers une tâche plus complexe d'intégration des économies des États Membres. D'où le Traité que c'est le projet pour la construction d'une Communauté des États de l'Afrique Australe.

La SADC et ses États Membres sont sensés agir selon les principes suivants:

  • Égalité souveraine de tous les États Membres;
  • Solidarité, paix et sécurité;
  • Droits de l'Homme, démocratie et 'État de droit;
  • Équité, équilibre et avantages mutuels;
  • Résolution pacifique de conflits

Les objectifs de la SADC sont les suivants:

  • Atteindre le développement et la croissance économique, éradiquer la pauvreté, renforcer le niveau et la qualité de vie des peuples de l'Afrique Australe et soutenir les plus démunis socialement, par le biais de l'intégration régionale;
  • Développer des valeurs politiques, systèmes et institutions communes;
  • Promouvoir et défendre la paix et la sécurité;
  • Promouvoir le développement autosuffisant basé sur l'entraide collective, et l'interdépendance entre les États Membres;
  • Parvenir à une complémentarité entre des stratégies et programmes nationaux et régionaux;
  • Promouvoir et maximiser l'exploitation et l'utilisation productive des ressources de la Région;
  • Parvenir à une utilisation durable des ressources naturelles et à la protection effective de l'environnement;
  • Renforcer et consolider les affinités et liens historiques, sociaux et culturaux, de longue date entre les peuples de la Région.

Le principal objectif de la SADC - la Communauté - est donc d'édifier une Région où il y ait un grand niveau d'harmonisation et rationalisation pour permettre le rassemblement de ressources afin d'atteindre une autosuffisance collective afin d'améliorer le niveau de vie de la population de la région.

ENCADREMENT INSTITUTIONNEL

Lors de la prise de décisions sur la création des institutions de la Conférence, les Pères Fondateurs étaient particulièrement sensibles par rapport aux leçons et expériences de tentatives antérieures de coopération régionale en Afrique, quelques-unes unes s'étant soldées par des échecs tristes et des déceptions amères. Ces échecs étaient en grande mesure dus au fait que des questions sensibles portant sur la meilleure façon de partager de manière équitable les coûts et les bénéfices de la coopération régionale n'avaient pas été suffisamment abordées et fait l'objet de consensus aussi bien à niveau national comme régional.

Pour éviter des déboires similaires, dès le tout début, la SADC a mis un accent très particulier dans la mise en place d'un encadrement institutionnel décentralisé qui assurerait que les États Membres soient les acteurs principaux dans la formulation et la mise en oeuvre de décisions sur des politiques.

Cependant, dans le cadre du nouveau processus de restructuration, il est devenu clair qu'il y a des problèmes qui restreignent le fonctionnement efficace de la structure existante, incluant:

  • Dotation inadéquate en ressources et personnel par les États Membres ce qui a conduit à une distribution inéquitable de responsabilités et devoirs.
  • Procédures et règles de gestion et administratives différentes en termes de standards, qualifications et critères d'évaluation pour le personnel travaillant dans la gestion du Programme Régional.
  • Une croissance rapide de secteurs et par conséquent une pléthore de priorités et activités dépendantes de ressources limitées ce qui a entraîné une prolifération de rencontres et l'augmentation de coûts s'y rapportant.
  • Dans le cadre de l'actuelle structure et circonstances, le Secrétariat a été incapable d'accomplir son mandat tel que prévu par le Traité, en particulier en termes de ses responsabilités en termes de planification stratégique et de gestion.
  • Manque d'un encadrement institutionnel dans lequel les Ministres en charge des Affaires Étrangères dans la région de la SADC pourraient dialoguer et adopter des positions communes, dans plusieurs forums internationaux, par rapport à des questions sensibles à l'organisation

INSTITUTIONS

Les principales institutions de la SADC, suite à l'adoption du Rapport sur la Restructuration des Institutions de la SADC par LE Sommet extraordinaire sont les suivantes:

  • LE SOMMET – composé par les Chefs d'Etat et/ou de Gouvernement, le Sommet est la dernière institution d'élaboration de politiques de la SADC. Il est responsable pour tout le directionnelle de la politique et pour le contrôle des fonctions de la Communauté. Normalement, le Sommet se réuni une fois par an, dans un des États membres, vers Août/Septembre, et lors de cette rencontre, un nouveau Président et son adjoint sont élus. Dans la nouvelle structure, il est recommandé que le Sommet se rencontre deux fois par an. L'actuel Président de la SADC est le Président Sam Nujoma de la Namibie et le Vice-président est le Président Bakili Muluzi du Malawi. Davantage de fonctions du Sommet sont énumérées dans l'Article 10 du Traité de la SADC.
  • LA TROIKA – Lors du Sommet extraordinaire il a été décidé de formaliser la pratique d'un système de Troïka consistant en la Présidence, la Présidence Future et la Présidence Sortante de la SADC, un système qui est en place depuis sa création lors du Sommet de Maputo, Mozambique en Août 1999. D'autres États Membres peuvent être choisis pour se joindre à la Troïka quand nécessaire.

    Ce système a permis à l'Organisation de promptement accomplir des tâches et mettre en oeuvre des décisions ainsi que de guider les Institutions de la SADC dans les intervalles entre des réunions régulières de la SADC.
  • Le système de Troïka sera employé à niveau du Sommet, de l'Organe sur la Politique, la Défense et la Sécurité, du Conseil et de la Commission Permanente de Cadres Supérieurs. L'ORGANE SUR LA POLITIQUE, LA DÉFENSE ET LA SÉCURITÉ – Le Sommet extraordinaire a adopté le Rapport de la Commission Ministérielle des Affaires Étrangères, Défense et Sécurité qui s'est tenue à Harare, Zimbabwe, le 23 Novembre 2000 et s'est penchée sur les questions suivantes relatives à l'Organe:
    • L'Organe devrait être coordonné à niveau du Sommet dans une base de Troïka et rapporter au Président de la SADC.
    • Le Président de l'Organe devrait être institué de façon rotative et pour une période d'un an.
    • L'État Membre qui occupe la Présidence de l'Organe doit pourvoir des services de Secrétariat.
    • Le Président de l'Organe ne peut pas, en simultané, assumer la Présidence du Sommet.
    • La structure, activités et fonctions de l'Organe doivent être réglementés par le Protocole sur la Politique, Défense et Coopération sur la Sécurité qui doit être soumis au Sommet de Blantyre en Août 2001 pour approbation et signature.
  • CONSEIL DE MINISTRES – les fonctions du Conseil doivent demeurer tel prévu dans l'Article 11 du Traité. Le Conseil de Ministres consiste en des Ministres de chacun des États Membres, consistant souvent par les Ministres des Affaires Etrangères et Planification Économique ou Finances. Le Conseil supervise le fonctionnement et développement de la SADC et assure la mise en oeuvre adéquate des politiques. Ordinairement, le Conseil se réunit deux fois par an, en Janvier et juste avant le sommet en Août ou Septembre. Dans la nouvelle structure il est recommandé que le Conseil se réunisse quatre fois par an.
  • COMISSION INTÉGRÉE DE MINISTRES – celle ci est une nouvelle institution qui vise assurer une orientation adéquate en termes des politiques, coordination et harmonisation des activités multisectorielles. La Commission Intégrée de Ministres aura les fonctions suivantes:
    • Contrôler les activités des quatre domaines clefs d'intégration notamment: Commerce, Industrie, Finances et Investissement; Infrastructure et Services; Alimentation, Agriculture et Ressources Naturelles (FANR); Développement Social et Humain et des Programmes Spéciaux, incluant la mise en place du Plan Stratégique dans leurs domaines d'action.
    • Être composé d'au moins deux Ministres de chaque État Membre et doivent rapporter au Conseil.
    • Guider le Secrétariat en termes de politiques et prendre des décisions sur des questions du ressort des Directions et également contrôler et évaluer leur travail.
    • Doit avoir du pouvoir de prise de décisions ad referendum pour garantir une mise en oeuvre rapide des programmes qui autrement attendraient la tenue d'une réunion formelle du Conseil.
    • Devra contrôler la mise en oeuvre du Plan Indicatif de Développement Régional,
    • Lorsqu'il sera approuvé par le Conseil.
    • Assumer le rôle de la Commission Sectorielle de Ministres qui a été abolie.
  • LE COURS DE JUSTICE – Le Traité prévoit également des dispositions pour une Cours de Justice qui sera encore instituée. Pendant le Sommet Ordinaire de 2000, en Windhoek, Namibie, il a été signé un protocole pour établir à Cours de Justice. Une fois établie, le Cours de Justice va assurer le suivi et une interprétation correcte des dispositions du Traité de la SADC et des instruments subsidiaires et trancher sur des conflits qui lui soient soumis.
  • LES COMMISSIONS NATIONALES DE LA SADC – ces Commissions doivent être Formées par des partenaires clefs, notamment des gouvernements, le secteur privé et la société civile au sein des États Membres. Leurs principales fonctions consisteront à donner des contributions à niveau national dans la formulation de politiques et stratégies régionales et du Programme d'Action de la SADC ainsi qu'à coordonner et superviser la mise en place de ces programmes à niveau national. Les Commissions doivent également être responsables par l'initiation de projets et élaborer des documents en tant que contribution pour la préparation du Plan Indicatif de Développement Régional.
  • COMMISSION PERMANENTE DE CADRES SUPÉRIEURS - les fonctions de cette Commission doivent demeurer tel prévu dans l'Article 13 du Traité. La Commission Permanente de Cadres consiste en un Secrétaire Permanent/Principal ou un représentant du gouvernement de même niveau de chaque État Membre, de préférence d'un ministère chargé de la planification économique ou des finances. Cette Commission est une commission de consultation technique pour le Conseil.

    Le Président et le Vice-président de la Commission Permanente sont respectivement nommés, par les États Membres qui occupent la Présidence et la Vice-présidence du Conseil.
  • SECRÉTARIAT – celle-ci est la principale institution de l'exécutive de la SADC chargée de la planification stratégique, coordination et gestion des programmes de la SADC. Elle est dirigée par un Secrétaire Exécutif et sont siège est à Gaborone, Botswana.

    Le Sommet extraordinaire a décidé que le Secrétariat devait être consolidé en termes de son mandat et de la mise à disposition de ressources adéquates pour qu'il puisse réaliser ses fonctions avec efficacité tel que prévu par l'Article 14 du Traité et en accord avec le Traité d'Abuja comme suit:
    • Planification stratégique et gestion des programmes de la SADC;
    • Mise en oeuvre des décisions du Sommet et du Conseil;
    • Organisation et gestion des réunions de la SADC;
    • Administration financière et d'ordre général;
    • Représentation et promotion de la SADC; et
    • Promotion et harmonisation de politiques et stratégies des États Membres.

      Par ailleurs, le Secrétariat est responsable pour les fonctions suivantes:
    • Promotion de la question du genre dans tous les programmes et activités de la SADC;
    • Organisation et assistance des réunions de la Troïka et de toute commission établie par le Sommet, le Conseil et la Troïka dans une base ad hoc;
    • Soumission de politiques et programmes harmonisés au Conseil pour considération et approbation;
    • Contrôler et évaluer la mise en place de politiques et programmes régionaux;
    • Collationnement et dissémination d'information sur la communauté et maintien d'une base de données fiable;
    • Développement de compétences, infrastructure et maintenance de Technologies d'Information et Communications à niveau intra régional;
    • Mobilisation de ressources, coordination et harmonisation des programmes et projets avec des partenaires de coopération;
    • Mise sur pied de stratégies adéquates pour créer des activités et investissements d'autofinancement et de génération de revenus;
    • Gestion de programmes e projets spéciaux;
    • Faire des recherches sur le Développement de la Communauté et le processus d'intégration.

      La Structure du Secrétariat doit inclure le suivant:

      Bureau du Secrétaire Exécutif:
    • Secrétaire Exécutif Adjoint;
    • Département de Planification Stratégique, Genre et Développement et Harmonisation de Politiques
    • Affaires Juridiques;
    • Audit Interne;
    • Information, Communication et Technologie y compris statistiques et services de bibliothèque;
    • Administration; et
    • Finances.

      Le Département de Planification Stratégique, Genre et Développement et Harmonisation de Politiques ont été créé pour renforcer le Secrétariat dans l'exécution de ses fonctions en particulier en termes de planification stratégique, promotion de la question du genre, gestion et harmonisation de politiques et pour s'occuper de problèmes découlant de la structure actuelle, parallèle et indépendante formée par des Unités de Coordination Sectorielles.

      Ce département doit être composé des quatre Directions suivantes au sein desquelles les actuels vingt et quelques secteurs seront regroupés:
    • Commerce, Industrie, Finances et Investissement (TIFI);
    • Infrastructures et Services;
    • Alimentation, Agriculture et Ressources Naturelles (FANR);
    • Développement Social et Humain et des Programmes Spéciaux.
  • COMMISSIONS ET UNITÉS DE COORDINATION SECTORIELLES (SCUS) – lors du Sommet extraordinaire il a été conclu que les Commissions et Unités de Coordination Sectorielles et les Commissions devraient être graduellement supprimées dans une période maximale de deux ans. Le processus de suppression graduelle serait accéléré dans des domaines prioritaires spécifiques.

LE PROGRAMME D'ACTION DE LA SADC (THE SADC PROGRAMME OF ACTION –SPA)

Le Programme d'Action de la SADC (SPA) est l'ensemble des Programmes Sectoriels avec leurs objectifs, stratégies et projets conçus pour accomplir les buts et objectifs globaux de la SADC. Le SPA a évolué au cours du temps en accord avec les priorités et défis relèvent par l'organisation.

À présent le nombre de projets dans le cadre du SPA est de 407 représentants un coût estimatif de US$8.09 milliards. À peu près 90 pourcent de cette somme provient de sources externes et près de 50 pourcent sont déjà garanties.

Plusieurs protocoles ont été développés et signés dans le cadre du SPA, dans les domaines de Systèmes de Cours d'Eaux Partagés, Énergie, Lutte contre le Trafic Illicite de Drogues, Transport, Communications et Météorologie, Commerce, Éducation et Formation, Exploitation Minière, Immunités et Privilèges, Santé, Conservation de la Faune et Application de la Loi, Tribunal et Affaires Juridiques. La plupart ont été ratifiée et sont à différents stages de mise en place.

Le Protocole sur le Commerce est décisif pour le processus d'intégration de la SADC et est en vigueur depuis le 25 Janvier 2000, suite à sa ratification par le nombre requis d'États Membres. La mise en place de ce protocole a débuté le 1er Septembre 2000.

Outre ces protocoles, le Sommet a signé une Déclaration sur le Genre et le Développement. Cette déclaration fait appel à une représentation équitable entre hommes et femmes dans la prise de décisions des Structures à tous les niveaux des États Membres et de la SADC et à ce que jusqu'en 2005 il y est au moins 30 pourcent de femmes dans des structures politiques et de prise de décisions. Par ailleurs, en Août 2000, il a été signé une Déclaration sur la Productivité qui engage les États Membres à accroître la productivité afin de faire face aux défis de la concurrence mondiale.

RÉALISATIONS

Depuis sa création en Avril 1980 à Lusaka, en Zambie beaucoup de choses ont été accomplies dans la SADC. Certains des principaux faits de la SADC furent:

  • Démontrer que la coopération régionale n'était PAS seulement souhaitable mais possible ;
  • Inculquer un sens d'appartenance régionale ainsi qu'une tradition de consultation entre les peuples et les gouvernements de l'Afrique Australe
  • Mettre sur pied un programme régional d'action – Le Programme d'Action de la SADC – qui aborde la coopération en plusieurs secteurs économiques.
  • Dans le cadre du Programme d'Action de la SADC, plusieurs projets infra structuraux ont été exécutés pour réhabiliter des routes, chemins de fer et ports et, également, plusieurs semences ont été développées, à travers la recherche, pour faire face aux différentes conditions atmosphériques de la Région de la SADC.

Ces faits bien mérités ont offert une base solide sans laquelle toute tentative de construction d'une communauté de développement régional aurait certainement échoué.

LE CHEMIN À SUIVRE

Maintenant le scénario est prêt pour la mise en oeuvre du Rapport sur la Restructuration des Institutions de la SADC et il est prévu que la première direction, celle du Commerce, Finances, Industrie et Investissement commence ses activités au Secrétariat avant le mois d'Août de 2001. En Décembre 2001, la deuxième direction, celle de l'Alimentation, Agriculture et Ressources Naturelles doit être déjà sur pied. Les autres seront établies au cours de l'an 2001. .

La mise en oeuvre du Protocole sur le Commerce est en cours et la région espère parvenir à instituer une zone de libre échange avant l'an 2008.

L'objectif primordial est de faire en sorte que la SADC traite effectivement des besoins en termes de développement de la région et permette que la région puisse faire face aux défis du processus dynamique, en constant changement et complexe qui est celui de la globalisation et tire profit des opportunités offertes par la globalisation.

Source : www.sacd.int

LA LETTRE DE MALANGO
Recevez chaque jour les titres de l'actualité de l'Océan Indien par courriel

Votre nom :
Votre adresse email :

Les autres sites Malango

Malango Mayotte  |  Malango Actualité  |  Malango Annonces  |  Malango Océan Indien  |  Malango Comores  |  Malango Madagascar  |  Malango Zanzibar  |  Douka, la boutique de Malango  |  Malango Maurice  |  Espace professionnel de Malango  |  Annuaire de la presse et des médias  | 
Nous contacter Sites partenaires Plan du site